Me delivrer du mal tel un enfant gisant en nous dont on aimerait se liberer...
Ne suis faite ni de chair,ni de sang...
Ce qui coule dans mes veines se nomme vanité, et mon enveloppe hypocrisie...
Suis ce mensonge...qui vient à vous..
Au premier moment d'égarement, je saisis la faille...
M'y introduis,jusqu'à votre lit...
Vous faire miroiter l'unique est mon seul salut...
De vos faiblesses je me nourris...
Etres incrédules, mais qui le veulent...
Votre desir d'abandon est pour moi cet air que je respire...
Ne sommes capables d'une chose et d'une seule...du pire...
Vous insuffle ce delicieux venin..non par vos fragiles narines mais par votre aveugle con..
Debats sulfureux où vous croyez revivre,et où je m'enterre toujours plus...
Jeu pervers...tel une infinie destruction...
Ces maux sussurés...afin de mieux vous amadouer...
Veux que vous me consideriez comme cette epopée fantastique...pour mieux l'essoufler par la suite en sordide tragedie...
Ne sais être que ce boucher vous amputant d'un membre tout en vous polluant un autre...
Bêtes folles que vous êtes..vous vous amourachez d'un leur...
Ai croisé sur ce sinueux chemin..autre que mes fetiches victimes...
De mes rivales j'avoue avoir de l'estime...
Chose rare qui leur revienne de droit...
" C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appats
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur,à travers des ténèbres qui puent."
Charles Baudelaire...
Ne suis faite ni de chair,ni de sang...
Ce qui coule dans mes veines se nomme vanité, et mon enveloppe hypocrisie...
Suis ce mensonge...qui vient à vous..
Au premier moment d'égarement, je saisis la faille...
M'y introduis,jusqu'à votre lit...
Vous faire miroiter l'unique est mon seul salut...
De vos faiblesses je me nourris...
Etres incrédules, mais qui le veulent...
Votre desir d'abandon est pour moi cet air que je respire...
Ne sommes capables d'une chose et d'une seule...du pire...
Vous insuffle ce delicieux venin..non par vos fragiles narines mais par votre aveugle con..
Debats sulfureux où vous croyez revivre,et où je m'enterre toujours plus...
Jeu pervers...tel une infinie destruction...
Ces maux sussurés...afin de mieux vous amadouer...
Veux que vous me consideriez comme cette epopée fantastique...pour mieux l'essoufler par la suite en sordide tragedie...
Ne sais être que ce boucher vous amputant d'un membre tout en vous polluant un autre...
Bêtes folles que vous êtes..vous vous amourachez d'un leur...
Ai croisé sur ce sinueux chemin..autre que mes fetiches victimes...
De mes rivales j'avoue avoir de l'estime...
Chose rare qui leur revienne de droit...
" C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appats
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur,à travers des ténèbres qui puent."
Charles Baudelaire...
